Le management de transition dans les petites et moyennes structures, quel intérêt ?

Le management de transition dans les petites et moyennes structures, quel intérêt ?

Le management de transition, de quoi s’agit-il ?

idée

Recourir au management de transition signifie faire appel à un intervenant externe expérimenté pour conduire une mission clé au sein de la structure, sur une durée définie.

Ce métier, apparu au moment des fermetures massives des grandes industries, a longtemps été associé à l’image du « nettoyeur ».

Aujourd’hui, il accompagne les différentes formes de changement qui font partie de la vie de toutes les organisations.

Le management de transition, pour quels types de situation ?

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Généralement, le recours au management de transition s’envisage lorsque la bonne conduite de l’activité, voire sa pérennité, est menacée et que les difficultés portent sur des aspects organisationnels, managériaux, fonctionnels et/ou de gestion des ressources financières et humaines.

Par exemple :

  • le départ ou l’absence d’une personne clé,
  • une crise sociale, économique ou de la gouvernance,
  • un projet déterminant pour lequel il manque les compétences en interne,
  • la conduite d’une restructuration,
  • la remobilisation autour du collectif autour du projet

Autant de situations dans lesquelles les petites et moyennes structures se retrouvent parfois démunies.

L’intervention peut prendre la forme d’un relais complet ou d’un soutien direct au(x) dirigeant(s) (parfois des administrateurs bénévoles dans une association) en place.

Quelles sont les spécificités du secteur associatif ?

identité associations

En France, il existe environ 1,3 millions d’associations actives. Parmi elles, 167 505 associations employeuses salarient 1 834 640 personnes, pour une masse salariale totale de 38,314 milliards d’euros. Le secteur associatif représente aujourd’hui près d’un salarié privé sur dix.

Or l’articulation entre l’intervention des bénévoles et des salariés n’est pas toujours simple et est parfois source de remous … plus ou moins importants.

Par ailleurs, certaines structures ont grossi au fil des ans, sans forcément adosser cette croissance à une stratégie bien définie (et partagée), sans se doter des compétences clés (salariées ou bénévoles) pour atteindre leurs objectifs, sans diversifier leurs sources de financement, sans faire évoluer leur projet au regard des évolutions sociétales, sans mettre en place des outils de gestion qui leur donnent une visibilité, indispensable pour anticiper.

Les enjeux des associations sont nombreux aujourd’hui : renouvellement de la gouvernance, préservation de l’indépendance de leur projet, développement de nouveaux modèles économiques, mobilisation autour d’un projet fédérateur, mutualisation de ressources voire regroupement de structures, mise en conformité avec les différentes réglementations, …

Quel type de profil peut conduire ces missions ?

manager de transition

Le manager de transition est un professionnel aguerri mettant à disposition son expérience, son savoir-être et savoir-faire au service d’une organisation, pour solutionner une situation.

Il a développé à la fois des compétences métiers solides dans différents environnements, par exemple dans le domaine des ressources humaines ou de l’accompagnement de la gouvernance ; et des compétences transversales telles que le management, la gestion de projet, la conduite du changement, le travail en équipe, la capacité d’analyse de situations complexes, etc.

Il est immédiatement opérationnel : en quelques jours, il prend ses marques au sein de la structure, rencontre les différents acteurs, recueille tous les éléments qui lui permettent de fonder son diagnostic et de proposer un plan d’actions.

Il est engagé jusqu’au bout de la mission et s’assure de passer le relais dans les meilleures conditions possibles pour les bénéfices de son intervention s’inscrivent dans la durée.

Comment se déroule une mission de management de transition ?

étapes déroulé

Une première rencontre avec le donneur d’ordre pour comprendre le contexte, les enjeux et les objectifs.

Dès la prise de fonction, un audit de la situation est réalisé et un plan d’actions est proposé.

Les actions validées par le donneur d’ordre sont mises en œuvre, seul ou avec l’appui des équipes, en fonction de la situation.

Un rapport hebdomadaire est réalisé afin de rendre compte de l’avancée de la mission, des freins éventuels et des réajustements le cas échéant.

Une fois les objectifs atteints, le manager de transition prépare la passation de relais voire participe au recrutement d’une nouvelle recrue en cas de vacance de poste.

Chaque mission est unique et s’inscrit dans une durée limitée. En général, elle varie en moyenne entre 2 et 6 mois. Elle peut s’exercer sur un rythme de 2, 3 ou 4 jours par semaine.

Dans certaines situations, il est possible d’intervenir en binôme pour combiner des expertises complémentaires.

Quels sont les avantages du management de transition ?

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L’a structure qui fait appel à un manager de transition ne recrute pas un salarié, elle a recours à une ressource qualifiée qui va mettre son savoir-faire, son expérience, ses qualités humaines et son objectivité au service de l’intérêt général de l’organisation accompagnée.

Au sein de la structure, le manager de transition n’a ni passé, ni avenir. Il se situe donc en dehors des enjeux de pouvoir, de l’emprise de l’histoire ou de l’affect des relations interpersonnelles.

Il redonne du souffle aux équipes internes qui, bien souvent dans des situations complexes qui durent, ne parviennent plus à entrevoir de nouvelles perspectives.

En résumé :

  • Expertise ponctuelle : accès à des compétences et à une expérience pointues pour des besoins spécifiques et temporaires, sans avoir à embaucher un salarié permanent.
  • Flexibilité et réactivité : solution rapide et adaptable à des situations changeantes ou à des pics d’activité.
  • vision externe et impartiale : un regard neuf et objectif sur les problématiques de la structure, sans les biais internes.
  • Maîtrise des coûts : réduction des frais liés au recrutement, à la formation et aux charges sociales d’un salarié permanent.
  • Gestion de crise : accompagnement dans des situations difficiles ou transitoire.
  • Continuité d’activité : maintien de la performance et du moral des équipes pendant les périodes de transition.

Quelles sont les limites du management de transition ?

équilibre balance

Le management de transition est une solution parmi d’autres. Elle n’est pas LA solution à toutes les situations. L’important avant de se lancer est de bien définir ce qu’on attend du manager de transition. Quelle est sa mission ? sa feuille de route ? sur quelle durée ses services vont-ils être nécessaires ? qu’est-il envisagé pour la suite ?

Les points de vigilance :

  • Choix du bon profil : sélection cruciale du manager de transition dont les compétences et l’expérience correspondent aux besoins spécifiques de la mission.
  • Intégration : nécessité d’une bonne intégration du manager de transition au sein des équipes et de la culture d’entreprise pour une collaboration efficace.
  • Coût potentiel élevé : le tarif des prestations de management de transition peut être supérieur à celui d’un salarié permanent, surtout pour des missions longues ou complexes.
  • Implication à long terme : le caractère temporaire des missions peut limiter l’implication du manager de transition dans la culture et les objectifs à long terme de la structure.
Le management participatif, qu’est-ce que c’est (et qu’est-ce que ça n’est pas) ?

Le management participatif, qu’est-ce que c’est (et qu’est-ce que ça n’est pas) ?

Le management participatif se distingue des approches traditionnelles par son implication accrue des collaborateurs dans les prises de décision et la définition des objectifs. Ce mode de management collaboratif vise à favoriser l’autonomie, la responsabilisation et l’engagement des employés, pour une performance collective optimisée.

La notion de management participatif fait pleinement partie de ma pratique depuis de nombreuses années. J’ai pu l’expérimenter dans mes fonctions de direction de structures et elle a pris une coloration particulière lors de mon immersion dans le secteur de l’Education Populaire. Par la suite, j’ai pu faire des connexions avec l’approche Qualité de Vie et des Conditions de Travail.

Un article, pour clarifier cette notion « fourre-tout », m’a semblé utile. En effet, chaque dirigeant semble avoir une représentation de ce que signifie « management participatif », avec parfois des a priori négatifs tournant principalement autour de « tout le monde décide de tout » ou « tout le monde veut donner son avis sur tout » (qui qui peut être un des écueils).

Ce que vise le management participatif

objectif
  • Favoriser le dialogue vertical et horizontal
  • Miser sur davantage d’humain et d’intelligence collective
  • Instaurer de la confiance dans les équipes
  • Responsabiliser chaque collaborateur pour l’intégrer et lui donner du sens au quotidien
  • Faciliter les changements

Comment mettre en place le management participatif ?

process

Implémenter le management participatif ne se décrète pas. Il nécessite un changement en profondeur de la culture managériale et implique l’ensemble des parties prenantes de l’entreprise :

1.   Instaurer un climat de confiance et de transparence : La communication ouverte et bienveillante est essentielle pour que les collaborateurs se sentent à l’aise de s’exprimer et de partager leurs idées.

2.   Déléguer des responsabilités : Confiez aux employés des missions et des tâches en adéquation avec leurs compétences et leur autonomie.

3.   Encourager la prise d’initiative : Valorisez les propositions et suggestions des collaborateurs, même si elles ne sont pas toujours retenues.

4.   Favoriser le travail en équipe : Encouragez les échanges et la collaboration entre les membres de l’équipe pour une résolution de problèmes plus efficace.

5.   Mettre en place des outils de communication participative : Utilisez des outils digitaux tels que des sondages, des forums ou des chats en ligne pour recueillir les avis et idées des collaborateurs.

Avantages du management participatif

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  • Motivation et engagement accrus des collaborateurs : Se sentir impliqué dans les décisions et valorisé pour ses contributions renforce le sentiment d’appartenance et la motivation des employés.
  • Meilleure prise de décision : L’intelligence collective permet de prendre des décisions plus éclairées et pertinentes, en tenant compte des différentes perspectives et expériences.
  • Amélioration de la performance et de l’innovation : Les collaborateurs impliqués sont plus enclins à proposer des solutions innovantes et à optimiser les processus.
  • Renforcement de la cohésion d’équipe et du bien-être au travail : Un environnement de travail collaboratif et bienveillant favorise le sentiment d’appartenance et le bien-être des employés.

Inconvénients potentiels du management participatif

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  • Nécessite un changement culturel profond : La mise en place du management participatif peut prendre du temps et implique un changement des mentalités et des habitudes managériales.
  • Risque de ralentissement du processus décisionnel : L’implication de tous dans la prise de décision peut allonger le processus, nécessitant un bon cadrage et une animation efficace. En situation de crise, le management participatif n’est pas toujours adapté.
  • Exige des compétences managériales spécifiques : Les managers doivent développer de nouvelles compétences pour animer et encadrer des équipes participatives.
  • Nécessite un investissement en temps et en ressources : La mise en place et le maintien d’un management participatif nécessitent un investissement en formation et en accompagnement des managers et des collaborateurs.

Conditions de réussite du management participatif

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  • En amont, un cadre clair et partagé : quel est le projet global / la stratégie ? quelles sont les valeurs de la structure ? qu’est-ce qui est attendu des uns et des autres ? qui est responsable de quoi? …
  • Implication de la direction : Le changement doit être porté par la direction et soutenu par tous les niveaux hiérarchiques.
  • Communication et formation : Il est essentiel de communiquer clairement les objectifs et les attendus du management participatif et de former les managers et les collaborateurs aux nouvelles pratiques. Le développement de nouvelles compétences doit être accompagné, par exemple via la formation :
    • des managers pour qu’ils partagent un socle commun / des références partagées et fassent évoluer leur posture vers de la facilitation
    • des managers et des équipes à des techniques d’animation, de créativité / de production d’idées
    • aux outils collaboratifs pour faciliter la communication
    • à la Communication Non Violente ou à la Process Com
  • Accompagnement et soutien : Un accompagnement managérial et des ressources adéquates sont nécessaires pour faciliter l’adaptation des collaborateurs et la prise en main des nouvelles responsabilités.
  • Droit à l’erreur : La prise d’initiatives et la responsabilisation ne seront possibles qu’à condition de développer une culture du droit à l’erreur. Chacun peut se tromper, l’essentiel est d’apprendre de ses erreurs
  • Évaluation et ajustement : Le processus doit être évalué régulièrement et ajusté en fonction des besoins et des réalités du terrain.

Conclusion

Le management participatif n’est pas une recette miracle, mais une approche managériale prometteuse qui peut apporter de nombreux bénéfices aux organisation qui l’adoptent. En favorisant l’implication, l’autonomie et la responsabilisation des collaborateurs, ce mode de management peut contribuer à améliorer la performance globale de l’organisation, tout en créant un environnement de travail plus motivant et plus épanouissant.

En conclusion, le management participatif représente une opportunité pour les entreprises qui souhaitent se démarquer et attirer les meilleurs talents. En mettant en place les conditions nécessaires à sa réussite, les entreprises peuvent récolter les fruits d’une meilleure implication des collaborateurs, d’une prise de décision plus éclairée et d’une performance globale optimisée

Pourquoi le codev devrait être l’outil préféré des managers ?

Pourquoi le codev devrait être l’outil préféré des managers ?

Vous avez l’impression de « pédaler dans la semoule » face à une situation complexe ? Vous vous sentez seul pour prendre certaines décisions stratégiques ou humaines ? Et si la solution ne venait pas d’un expert, mais de vos pairs ? 🤔

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Le Codev en bref : 2h30 pour changer de perspective

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Pour un dirigeant de petite structure, le temps est la ressource la plus rare. Le codéveloppement n’est pas une « réunion de plus », c’est un investissement de haute rentabilité.

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Quels problèmes peut-on résoudre ?

En séance, nous traitons vos « 3P » (Projet, Préoccupation, Problème). Par exemple :

🟢 Projet : « Je souhaite réorganiser mes équipes pour gagner en agilité, par où commencer ? »

🟢 Préoccupation : « J’ai un collaborateur brillant mais dont le comportement pèse sur l’ambiance, comment agir ? »

🟢 Problème : « Je n’arrive plus à déléguer et je frôle l’épuisement, comment retrouver du souffle ? »

Les 3 bénéfices immédiats pour vous

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✅ Sortir la tête du guidon : 2h30 pour prendre du recul sur votre quotidien.

✅ L’intelligence collective : Bénéficier de l’expérience de 5 à 8 autres dirigeants qui ont vécu (ou vivent) les mêmes défis.

✅ Un plan d’action concret : Vous ne repartez pas avec des théories, mais avec des pistes d’actions testées et validées par le groupe.

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Une école de management appliquée : muscler vos compétences

Le codéveloppement est bien plus qu’une simple méthode de résolution de problèmes ; c’est un laboratoire de leadership. En participant, vous développez naturellement des compétences clés (soft skills) immédiatement transférables dans votre structure :

▶️L’art du questionnement : Vous apprenez à poser des questions qui font réfléchir plutôt que de donner des solutions « prêtes à consommer ». C’est le pilier du management délégatif.

▶️L’écoute active et l’empathie : Vous apprenez à écouter pour comprendre, et non pour répondre. Cela change radicalement la qualité du dialogue social avec vos collaborateurs.

▶️Le feedback constructif : On y apprend à dire les choses avec authenticité et bienveillance, une compétence cruciale pour assainir les relations de travail.

▶️La pensée systémique : Vous apprenez à regarder « la forêt plutôt que l’arbre ». Au lieu de chercher un coupable, vous comprenez comment les interactions entre les personnes créent les situations.

💡 La force de la transférabilité : Pourquoi le problème de l’autre est aussi le vôtre ?

C’est le « miracle » du Codev : on apprend par résonance. Lorsque vous aidez un pair sur une problématique, cela fait inévitablement écho à vos propres angles morts. En cherchant des solutions pour lui, vous débloquez souvent vos propres situations. De plus, le groupe devient un espace de partage de ressources (outils, astuces, réseaux) que vous pouvez utiliser dès le lendemain.

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Fondements et méthodes

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Le codéveloppement professionnel et managérial est une approche québécoise née dans les années 80 (fondée par A. Payette et C. Champagne). Contrairement à une formation classique où un expert « sachant » transmet son savoir, ici, on apprend par l’action et par les pairs.

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Les concepts clés vulgarisés

🧩L’approche systémique (Palo Alto) : On ne regarde pas seulement l’individu, mais toutes les interactions autour de lui. Cela permet de comprendre comment vos réactions influencent celles de vos équipes, et d’agir sur les bons leviers.

🧩L’apprentissage par l’action (Action Learning) : On part du principe que la pratique crée un savoir que la théorie ne peut pas produire. On apprend en faisant, en se trompant et en ajustant.

🧩La posture de « Manager-Coach » : En participant, vous apprenez à écouter sans juger, à poser les bonnes questions plutôt qu’à donner des solutions toutes faites. C’est une compétence que vous ramenez directement dans votre entreprise.

Les 3 rôles : un entraînement intensif aux postures de leadership

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Dans une séance de codéveloppement, on ne vient pas simplement « discuter ». On occupe tour à tour trois rôles précis qui sont de véritables laboratoires pour vos compétences managériales :

Le Client (celui qui apporte sa situation)

C’est votre tour de passer sur « le gril » (avec bienveillance !).

📍L’apprentissage : Vous apprenez à synthétiser une situation complexe, à accepter de ne pas avoir toutes les réponses et à recevoir de l’aide sans vous sentir jugé. C’est l’exercice ultime du « lâcher-prise » pour un dirigeant.

Les Consultants (les pairs qui aident)

C’est ici que se produit un apprentissage souvent sous-estimé. En tant que consultant, vous ne donnez pas d’ordres, vous proposez des pistes.

📍L’apprentissage : Vous développez votre écoute active et votre capacité à poser des questions puissantes (au lieu de donner des solutions immédiates). Vous apprenez aussi par « miroir » : en aidant un collègue sur sa problématique de délégation, vous progressez souvent sur la vôtre.

Le Facilitateur

C’est mon rôle. Je suis la gardienne du temps, du cadre et de la méthode.

📍L’apprentissage : En observant ma pratique, vous apprenez à réguler un groupe, à gérer les temps de parole et à maintenir un climat de sécurité. Des compétences de facilitation que vous pourrez infuser dans vos propres réunions d’équipe.

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Les étapes

Pour que la magie de l’intelligence collective opère, nous suivons un protocole strict en 7 étapes, garant de l’efficacité du temps passé :

0 – Exposé : Le « Client » expose sa situation.

1 – Clarification : Les « Consultants » posent des questions pour comprendre (sans conseiller).

2 – Contrat : On définit ce que le Client attend du groupe.

3 – Consultation : Le groupe partage des expériences, des idées, des ressentis.

4 – Synthèse : Le Client choisit les solutions qui lui parlent.

5 – Plan d’action : Formulation des prochaines étapes concrètes.

6 – Apprentissages : Qu’est-ce que chacun (y compris les consultants) a appris aujourd’hui ?

Les 4 piliers de la réussite (cadre de confiance)

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🟩 Confidentialité absolue : Ce qui se dit dans le groupe reste dans le groupe.

🟩Bienveillance : On juge l’action, jamais la personne.

🟩Parler vrai : L’authenticité est le moteur du changement.

🟩Autonomie : Le groupe propose, le client reste seul maître de ses décisions.

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Conclusion

L’efficacité du codéveloppement repose sur la qualité de la facilitation.

Mon rôle est de m’assurer que le groupe ne dévie pas vers une simple discussion de café, mais reste un outil de transformation puissant.

⏺️ Groupes de 4 à 8 participants

⏺️ Séances régulières sur une période significative (pour créer une réelle solidarité).

⏺️Impact direct sur la santé au travail et la robustesse de votre structure

Prêt à rompre l’isolement et à booster vos pratiques managériales ? Discutons ensemble de vos besoins pour intégrer un futur groupe ou créer un collectif au sein de votre réseau 🚀