▶️ Série "Santé au travail : de la théorie à la pratique dans les petites petites et moyennes organisations" #14
L'absentéisme augmente depuis des années et atteint des niveaux records dans certains secteurs. Mais un taux ne dit pas grand-chose de lui-même _ c'est ce qu'il révèle qui importe. Dans une petite ou moyenne organisation, quelques jours d'absence répétés sur le même poste ou le même manager sont un signal d'alarme autrement plus parlant que la moyenne nationale. Comprendre les mécanismes, mesurer correctement, zoomer sur la dimension RPS, et savoir gérer les arrêts et les retours : c'est l'objet de cet article.
#1
Comprendre : qu'est-ce que l'absentéisme ?
Définition
L'absentéisme au travail désigne l'ensemble des absences non prévues et non planifiées des salariés _ hors congés payés, RTT, congés maternité/paternité et absences autorisées. Il regroupe les arrêts maladie ordinaires, les accidents du travail et les maladies professionnelles.
L'absentéisme n'est pas une défaillance individuelle, c'est un symptôme organisationnel. Il exprime une inadéquation entre les exigences du travail et les ressources disponibles. En 2025, la santé mentale a été érigée en Grande Cause nationale _ signe que la puissance publique reconnaît l'ampleur du problème (source : Groupe APICIL, Observatoire des arrêts de travail 2025).
Les cinq typologies d'absentéisme
| Type | Durée | Ce qu'il révèle | Levier prioritaire |
| Micro-absentéisme | < 3 jours | Climat social dégradé, management sous tension, charge mal répartie, désengagement — signal RPS le plus sensible. En hausse en 2024 : 21,92 % des arrêts (vs 19,68 % en 2023) | Diagnostic management et conditions de travail — entretien de retour dès le 1er arrêt |
| Court | 3 à 7 jours | Pathologies bénignes, mais si répétés : accumulation de fatigue ou malaise. Les plus fréquents : 39,17 % des arrêts (APICIL 2025) | Entretien de retour systématique, suivi médecin du travail |
| Intermédiaire | 8 à 30 jours | Pathologies plus sérieuses — TMS, RPS, maladie. 24,85 % des arrêts (APICIL 2025) | Visite de pré-reprise, préparation du retour, EPP si applicable |
| Long | 31 à 90 jours | TMS sévères, burnout, dépression — souvent l'aboutissement d'une situation non traitée en amont. 8,93 % des arrêts | Plan de retour structuré, éventuel aménagement de poste |
| Très long | > 90 jours | RPS sévères et TMS chroniques : 5,13 % des arrêts mais poids financier et humain disproportionné. Pathologies psychologiques > 40 % des dossiers de suivi médical (APICIL 2025) | Prévention de la désinsertion professionnelle — dispositifs loi du 2 août 2021 — voir article #17 |
💡 Le micro-absentéisme : l'indicateur RPS le plus sensible - Des arrêts courts et répétés (< 3 jours) révèlent souvent un malaise au travail — désengagement, surcharge, tensions managériales — avant d'aboutir à un arrêt long. En 2024, la part des arrêts de moins de 3 jours a progressé à 21,92 % des arrêts (vs 19,68 % en 2023), signalant une dégradation du micro-absentéisme. Source : APICIL / Groupe JLO — Observatoire des arrêts de travail 2025
#2
Les données 2024 — sources officielles
Les données ci-dessous proviennent exclusivement de sources officielles ou institutionnelles françaises, publiées en 2025 sur les données 2024.
Taux d'absentéisme et tendances — données 2024
| Donnée | Valeur 2024 | Source |
| Taux d'absentéisme moyen secteur privé | 4,41 % (hausse vs 4,27 % en 2023) | APICIL / Groupe JLO — Observatoire 2025 |
| Part de salariés ayant eu au moins un arrêt | 26,98 % en 2024 (vs 26,32 % en 2023) | APICIL / Groupe JLO 2025 |
| Durée moyenne des arrêts | 19,85 jours en 2024 (vs 19,64 en 2023) | APICIL / Groupe JLO 2025 |
| 9 arrêts sur 10 dus à la maladie | 90,94 % des arrêts — maladie ordinaire dominante | APICIL / Groupe JLO 2025 |
| Hausse des maladies professionnelles | + 6,7 % en 2024 dont TMS +6,6 % (90 % des MP) | Assurance Maladie — Rapport AT/MP 2024, nov. 2025 |
| Affections psychiques reconnues en MP | 1 805 cas en 2024 (+9 %) — plus que doublé depuis 2020 (840 cas). 73 % sont des dépressions | Assurance Maladie / Eurogip — jan. 2026 |
| AT liés à des affections psychiques ou RPS | Près de 29 000 AT reconnus en 2024 — 5 % de l'ensemble | Assurance Maladie — Essentiel 2024, jan. 2026 |
| IJ versées au titre AT/MP | 4,9 milliards € — pour la 1ère fois, 1er poste de dépenses de la branche AT/MP | Assurance Maladie — Rapport AT/MP 2024, nov. 2025 |
| Jeunes actifs (< 30 ans) avec arrêt en 2024 | 49 % — soit +7 points vs moyenne des salariés | Malakoff Humanis — Baromètre Absentéisme 2025 |
| Troubles psychologiques chez les jeunes | 22 % des jeunes arrêtés (< 30 ans) l'ont été pour troubles psychologiques (+6 pts vs 2019) | Malakoff Humanis — Baromètre Absentéisme 2025 |
| Maladies pro psychosociales | + 117 % entre 2019 et 2023 (données Assurance Maladie citées par APICIL) | Assurance Maladie, cité dans APICIL 2025 |
Les indicateurs complémentaires à suivre en petites et moyennes organisations
- 📍Taux par service / équipe / manager : un absentéisme concentré sur un périmètre précis est un signal de dysfonctionnement local
- 📍Fréquence des arrêts : nombre d'arrêts par salarié — distingue les absences concentrées des absences diffuses
- 📍Durée moyenne par arrêt : une durée qui s'allonge signale des pathologies plus lourdes ou un retour difficile à organiser
- 📍Taux de récidive : proportion de salariés ayant eu au moins deux arrêts sur la période — indicateur de désengagement ou de condition non résolue
- 📍Répartition par motif : maladie ordinaire / AT / maladie professionnelle — permet d'identifier le levier prioritaire
💡Taux d'absentéisme = Nombre de jours d'absence sur la période ÷ (Effectif × Nombre de jours ouvrés de la période) × 100
Exemple : 10 jours d'absence sur 20 salariés × 22 jours ouvrés = 440 jours possibles → taux = 10/440 × 100 = 2,27 %
Le coût réel de l'absentéisme pour l'employeur
Le coût de l'absentéisme est systématiquement sous-estimé parce que seul son volet direct est visible. Le coût indirect est souvent deux à trois fois supérieur.
- 📍Coût direct : maintien de salaire pendant le délai de carence, indemnités complémentaires selon la convention collective, cotisations prévoyance
- 📍Coût de remplacement : intérim, heures supplémentaires, recours à un prestataire _ dans une petite structure, le recours à l'intérim pour un poste spécialisé peut coûter très cher
- 📍Coût de désorganisation : révision des plannings, perte de continuité de service, dégradation de la relation client, répartition de la charge sur les présents _ avec risque d'épuisement en cascade
- 📍Coût de perte de compétences : sur un long arrêt, le salarié absent est difficile à remplacer et son retour nécessite un temps de réadaptation
#3
Comprendre la dimension RPS : l'absentéisme comme signal
L'absentéisme RPS : une réalité en forte hausse
Les données 2024 sont sans ambiguïté : les risques psychosociaux sont devenus la première cause d'arrêts longs. L'Observatoire APICIL 2025 confirme que les pathologies psychologiques (fatigue psychologique, burnout, dépression) pèsent pour plus de 40 % des dossiers d'arrêts longs faisant l'objet d'un suivi médical.
Encore plus significatif : les maladies professionnelles liées aux troubles psychosociaux ont augmenté de 117 % entre 2019 et 2023 selon l'Assurance Maladie. Ce n'est pas une crise passagère _ c'est une tendance structurelle.
La relation absentéisme ↔ RPS : dans les deux sens
L'absentéisme et les RPS entretiennent une relation bidirectionnelle que les dirigeants de petites et moyennes organisations doivent comprendre pour agir au bon endroit :
- 📍Les RPS causent l'absentéisme : stress chronique (article #3), surcharge mentale (article #4), burnout (article #5), dépression (article #7), harcèlement (articles #10-12), violences (article #13) _ chacun de ces risques augmente mécaniquement la probabilité d'arrêt
- 📍L'absentéisme aggrave les RPS : la désorganisation générée par les absences augmente la charge de travail des présents, dégrade le collectif et peut déclencher de nouveaux arrêts _ c'est le mécanisme de la spirale d'absentéisme
- 📍Les arrêts longs non accompagnés conduisent à la désinsertion : un salarié en arrêt prolongé pour raison psychologique qui n'est pas accompagné dans son retour risque de ne jamais revenir _ voir article #17
⚠️ Ce que l'absentéisme RPS révèle dans une petite ou moyenne organisation - Dans une petite structure, un arrêt long pour burnout ou dépression ne se produit jamais dans le vide. Il signale presque toujours une situation dégradée depuis plusieurs mois : surcharge non régulée, management sous tension, relations professionnelles abîmées, perte de sens. L'arrêt est l'aboutissement — pas la cause. La bonne question n'est pas « comment faire rentrer ce salarié plus vite ? » mais « qu'est-ce qui a contribué à cet arrêt, et qu'est-ce qui doit changer ? »
Identifier les facteurs RPS qui alimentent l'absentéisme
Les baromètres et les recommandations de l'ANACT identifient plusieurs facteurs organisationnels directement liés à l'absentéisme RPS. Ils peuvent être évalués dans le DUERP :
- 📍Surcharge de travail et pression temporelle : premier facteur _ quand la charge dépasse les ressources disponibles sur une durée prolongée
- 📍Manque de reconnaissance : facteur protecteur quand il est présent, facteur d'épuisement quand il est absent _ le sentiment d'iniquité est particulièrement délétère
- 📍Manque d'autonomie : un salarié qui n'a aucune marge de manœuvre face à ses contraintes est en position de vulnérabilité RPS élevée
- 📍Relations de travail dégradées : tensions managériales, conflits non résolus, ambiance collective détériorée _ très prédictifs d'un absentéisme qui s'installe
- 📍Perte de sens : un salarié qui ne comprend plus à quoi sert son travail ou qui ne peut pas faire du bon travail se désengage progressivement _ bore-out (article #6), puis absentéisme
#4
Agir : prévenir, gérer les arrêts, organiser le retour
Prévenir : agir sur les causes
- 📍Évaluer les risques dans le DUERP : identifier les postes, équipes et situations à risque (surcharge, isolement, management difficile, pénibilité)
- 📍Réguler la charge de travail : adapter les effectifs aux flux, prioriser les missions, clarifier les périmètres
- 📍Renforcer la reconnaissance : nommer ce qui est bien fait _ premier facteur protecteur contre l'épuisement
- 📍Former les managers : à repérer les signaux précoces et adapter leur posture
- 📍Créer des espaces de dialogue sur le travail réel : permettre aux salariés d'exprimer les difficultés avant qu'elles ne deviennent des arrêts
Gérer les arrêts courts répétés : l'entretien de retour
L'entretien de retour est l'outil le plus puissant et le plus sous-utilisé dans les petites et moyennes organisations. Il n'est pas un interrogatoire _ c'est un moment d'écoute qui permet de comprendre et de prévenir la récidive.
✅ L'entretien de retour — bonnes pratiques
📌 L'entretien de retour est-il obligatoire ? - L'entretien de retour après arrêt maladie n'est pas une obligation légale générale en droit du travail. Certaines conventions collectives le prévoient — vérifier la convention applicable. Il est fortement recommandé par l'ANACT comme pratique de prévention secondaire. Dans les petites et moyennes organisations, sa mise en place volontaire est un signal fort : l'absence n'est pas ignorée, mais elle n'est pas punitive non plus.
Les dispositifs de maintien en emploi et prévention de la désinsertion professionnelle
La loi du 2 août 2021 pour renforcer la prévention en santé au travail a instauré ou renforcé plusieurs dispositifs obligatoires que l'employeur doit connaître et mobiliser lors des absences longues :
- 📍Rendez-vous de liaison (Art. L. 1226-1-3 Code du Travail) : dès 30 jours d'arrêt consécutifs ou discontinus, l'employeur peut organiser ce rendez-vous non médical pour maintenir le lien avec le salarié et l'informer des actions PDP disponibles. L'employeur a l'obligation d'informer le salarié de l'existence de ce dispositif
- 📍Visite de pré-reprise : à organiser avec le médecin du travail idéalement 4 à 6 semaines avant la reprise _ pour anticiper les aménagements nécessaires. Peut être demandée par le salarié, le médecin traitant ou le médecin conseil
- 📍Visite de reprise (Art. R. 4624-31 Code du Travail) : obligatoire avant ou le jour de la reprise, après tout arrêt de plus de 30 jours. L'employeur doit l'organiser _ son absence peut engager sa responsabilité
- 📍Essai encadré : permet de tester les capacités du salarié à reprendre son poste avant la reprise officielle, sans rompre l'arrêt de travail
- 📍Temps partiel thérapeutique : sur prescription médicale, permet une reprise progressive avec maintien partiel du salaire pris en charge par la Sécurité sociale
- 📍Cellule pluridisciplinaire PDP : rendue obligatoire dans tous les Services de Prévention et de Santé au Travail (SPST) interentreprises par la loi du 2 août 2021 _ accessible aux petites et moyennes organisations gratuitement pour accompagner les situations complexes de maintien en emploi
💡 Loi du 2 août 2021 : ces dispositifs existent, ils sont sous-utilisés - La méconnaissance de ces outils conduit souvent à une gestion par défaut — attente passive du retour, puis découverte tardive de l'inaptitude. Contacter le médecin du travail dès le 1er mois d'arrêt est la mesure la plus simple et la plus efficace pour activer le bon dispositif au bon moment.
→ Voir aussi l'article #17 — La désinsertion professionnelle : tableau complet des dispositifs
L'entretien de parcours professionnel (EPP) après un arrêt long
La loi n° 2025-989 du 24 octobre 2025 (loi relative à l'emploi des salariés expérimentés et au dialogue social) a réformé l'entretien professionnel, désormais rebaptisé entretien de parcours professionnel (EPP). Elle introduit une obligation spécifique au retour d'absences longues directement liée à la prévention de la désinsertion professionnelle.
| Point clé | Ce qui change depuis le 26 octobre 2025 |
| Nouveau nom | L'entretien professionnel devient l'entretien de parcours professionnel (EPP) — Art. L.6315-1 CT modifié |
| Nouvelle périodicité | Rythme « 1-4-8 » : 1ère année suivant l'embauche, puis tous les 4 ans (vs 2 ans avant). Bilan récapitulatif tous les 8 ans (vs 6 ans) |
| EPP après absence longue | L'employeur doit proposer un EPP au salarié qui reprend après : arrêt longue maladie, congé parental, congé sabbatique, mandat syndical, congé proche aidant — À CONDITION qu'aucun EPP n'ait eu lieu dans les 12 mois précédant la reprise |
| Assouplissement | Si un EPP a été réalisé dans les 12 mois précédant le retour, il n'est plus obligatoire — sauf si le salarié en fait la demande |
| EPP avant la reprise | Le salarié peut demander un EPP avant sa reprise effective — à l'initiative du salarié |
| Contenu renforcé | 5 thèmes obligatoires : compétences/qualifications, situation et parcours, besoins de formation, souhaits d'évolution, activation CPF. L'entretien mi-carrière (à 45 ans) doit aborder l'usure professionnelle et les aménagements de poste |
| Mise en conformité | Les entreprises disposant d'un accord collectif ont jusqu'au 1er octobre 2026 pour le mettre en conformité. Sans accord : règles légales applicables depuis le 26 octobre 2025 |
| Sanction | Abondement correctif de 3 000 € sur le CPF du salarié concerné pour les entreprises de 50 salariés et plus en cas de manquement |
⚠️ EPP après arrêt maladie : ce qu'il ne doit pas être - L'employeur n'a aucun accès aux données de santé du salarié lors de cet entretien. Le contenu porte sur les compétences, les souhaits d'évolution et les besoins de formation — pas sur les raisons médicales de l'absence. L'entretien de parcours professionnel est un espace de dialogue sur l'avenir professionnel, pas un contrôle du motif d'arrêt.
Gérer les arrêts longs : préparer le retour
Un retour après arrêt long non préparé est à haut risque de rechute — particulièrement pour les burnouts et les dépressions.
🔖Avant la reprise
- Maintenir un lien bienveillant : une carte, un message simple — sans pression sur la date de retour
- Visite de pré-reprise : idéalement 4 à 6 semaines avant la reprise
- Rendez-vous de liaison : si le salarié y consent — maintenir le lien, informer des dispositifs disponibles
🔖Le jour de la reprise
- Visite de reprise obligatoire : avant ou le jour de la reprise (Art. R. 4624-31 CT) après arrêt > 30 jours
- Accueil bienveillant — reprendre progressivement
🔖Dans les jours et semaines suivants
- Proposer l'EPP si applicable : si aucun EPP n'a eu lieu dans les 12 mois précédant la reprise — cadrage de la prochaine étape de parcours
- Traiter les causes organisationnelles : un retour dans le même environnement non modifié conduit presque systématiquement à une rechute
- Maintenir le contact avec le médecin du travail
⛔ Posture à éviter
Sanctionner ou surveiller — pression sur les dates de retour, contrôles répétés. Résultat : aggravation du problème, risque juridique, dégradation de la relation
⚠️ Posture insuffisante
Gérer administrativement — déclarer, maintenir le salaire, attendre le retour sans rien faire d'autre. Résultat : le problème n'est pas traité, le cycle se reproduit
✅ Posture efficace
Comprendre et agir — entretien de retour, médecin du travail, analyse des causes, plan d'action sur les conditions de travail. Résultat : réduction durable de l'absentéisme

Conclusion
Un taux d'absentéisme, seul, ne dit rien : il faut le lire au regard de sa structure (courts ou longs arrêts ?), de sa localisation (tout le monde ou certains services ?) et de son évolution dans le temps.
Les données 2024 confirment une tendance qui n'a rien de passager : les troubles psychiques sont devenus la première cause de progression de l'absentéisme long, qu'il s'agisse des accidents du travail liés aux RPS, des maladies professionnelles psychiques ou des arrêts de prévoyance. La santé mentale érigée en Grande Cause nationale 2025 traduit la reconnaissance publique de cette réalité.
Dans une petite structure, la proximité avec les équipes est un avantage : les signaux sont souvent plus visibles. Une équipe tendue, un manager qui perd pied, un salarié qui multiplie les petits arrêts — autant de signaux que le dirigeant peut percevoir et traiter en amont, avant que l'arrêt court devienne l'arrêt long.
L'entretien de retour systématique, les dispositifs de la loi du 2 août 2021 et le nouvel EPP après absence longue sont les outils à mobiliser _ à condition de les connaître.
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